Nouvelles de Carole Dansereau

Des nouvelles de Carole Dansereau
 
Notre-Dame… communauté nourricière
 
            Je suis très heureuse de vous annoncer que le conseil municipal s’est engagé lors de l’assemblée du conseil tenue en septembre dernier, à participer avec sept autres municipalités de notre MRC au développement d’une Communauté nourricière.
 
Pourquoi s’engager dans une telle démarche ? Il y a plusieurs raisons à cela.
 
Premièrement : parce que la pandémie nous aura appris l’importance d’assurer une sécurité et une autonomie alimentaire (ne plus être souscrit aux aléas des aliments provenant d’un peu partout sur la planète), de diminuer l’énorme gaspillage alimentaire, d’assurer une distribution responsable de la nourriture et de se rapprocher des agriculteurs.
 
Deuxièmement: parce que notre municipalité s’y connait très bien en matière d’alimentation. Nous avons juste à regarder notre histoire pour réaliser que l’agriculture demeure l’essence même de notre communauté. Rappelons que Notre-Dame était considérée comme un endroit de prédilection pour cultiver la terre puisque cette dernière faisait partie des terres les plus fertiles de la vallée du Saint- Laurent. Nos ancêtres ont défriché, cultivé la terre et s’en ait suivi au début du XXe siècle des entreprises et des commerces fort prospères. Autour d’une centaine de fermes très diversifiées occupaient alors le territoire. Aujourd’hui, il en reste moins d’une vingtaine (beaucoup moins diversifiées).
   
Cela a bien changé depuis ce temps-là. Mais, contrairement à bien des endroits au Québec, nous retrouvons encore des fermes familiales et quoique peu nombreuses quelques entreprises de transformation et de distribution alimentaires. Pensons entre autres au Marché Gendreault. De plus, une nouvelle offre d’aliments frais et sain est proposée depuis maintenant deux ans aux citoyens par la mise en place d’un jardin pédagogique intergénérationnel et d’un tout nouveau P’tit Marché public réalisé l’été dernier.
 
Il n’en fallait pas plus, pour que le conseil se lance dans cette nouvelle aventure en s’associant avec le Comité local de développement (CLD) et la firme Orokom.
Cette dernière aura le mandat d’accompagner au cours des dix-sept prochains mois huit municipalités de la MRC en leur proposant des outils pour développer une vision concertée et ce, avec les différents acteurs impliqués dans le domaine alimentaire ce qui inclut l’ensemble des écosystèmes : production, transformation, distribution et consommation.
 
Le but de cette démarche?
Entre autres celui de créer des réseaux de solidarité entre les agriculteurs et les artisans locaux. Favoriser également une plus grande autonomie alimentaire afin que nos entreprises puissent transformer leurs productions et de les commercialiser ici dans notre municipalité, notre région. Créer un dynamisme dans notre municipalité et surtout, mais non le moindre combattre l’insécurité alimentaire.
 
Et comme on ne cesse de nous le répéter depuis un certain temps, agir localement…devient inévitablement la solution la plus durable!
 
Voilà certainement de beaux défis à relever au cours des prochains mois. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’assisterai donc, à notre première rencontre avec la firme Orokom, Leslie Carbonneau, coordonnatrice du dossier au CLD et les sept autres municipalités, le lundi 24 janvier. Nous vous tiendrons informés de la suite des événements.
 
Carole Dansereau, conseillère municipale, répondante pour le dossier Communauté nourricière
                                                                                             
Municipalités impliquées dans cette démarche
1.      Brigham
2.      Bolton Ouest
3.      Cowansville
4.      Farnham
5.      Frelighsburg
6.      Lac-Brome
7.      Notre-Dame-de-Stanbridge
8.      St-Ignace-de-Stanbridge
 
« Nous n’avons pas le pouvoir d’agir seuls, de faire abstraction du monde qui nous entoure et, par extension, de cette terre qui n’est qu’un infirme grain de sable à l’échelle du cosmos. Il nous faut impérativement penser globalement et agir localement ».
René Dubos
 
 
 
 

fête au village rassembleuse

C’est par une journée pluvieuse que s’est déroulée le 28 août dernier cette fête. Mais ce n’est pas ces quelques gouttes de pluie (toutefois très attendues) qui ont empêché les citoyens de festoyer. Une journée bien remplie les attendaient : Fête des récoltes Ô Jardin des ancêtres à compter de midi avec dégustation des maïs, ateliers de choucroute lactofermentée et d’impressions végétales, achat de légumes frais et transformés.
 
Puis, à 15 h au terrain des loisirs, le Comité des Loisirs à organisé l’édition d’un micro Oktoberfest.
Au programme : grillades, bières de plusieurs microbrasseries et musique.
 
Au cours de cette journée, environ quatre cent personnes ont ainsi pu échanger et se retrouver après de nombreux mois privés de rencontres de ce genre. Il ne faut pas se le cacher les citoyens de Notre-Dame aiment se rassembler et ce, à plusieurs occasions durant l’année. Voilà, cette journée aura été une belle façon de retrouver nos vieilles habitudes ! 

Des nouvelles de Notre-Dame-de-Stanbridge
       Par Carole Dansereau
 
Le vent dans les voiles ….
         Une belle reconnaissance
 
Toute une surprise pour la fromagerie Cornes et Sabots lorsqu’elle a appris qu’elle avait été sélectionnée elle et deux autres fromageries, l’une de lait de vache et l’autre de lait de brebis, pour réaliser des capsules vidéos destinées à une application mobile en lien avec la Route des fromages du Québec !
 
Une équipe s’est donc rendue, le 1 juin dernier, à la fromagerie pour réaliser le tournage. Pas mal pour une entreprise qui vient à peine de se tailler une place comme produit de niche et comme produit du terroir !  Beaucoup de travail, beaucoup d’efforts, depuis quatre ans, mais qui donnent certainement de très bons   résultats.
 
Nicola et Jean-François vous méritez toutes nos félicitations ! 
 

LES TROIS R :
RÉDUIRE, RÉUTILISER ET RECYCLER
[Aperçu de l’image]  
Vous avez sûrement remarqué que lorsque vous allez chercher du compost au site de traitement des eaux usées, ce dernier est recouvert d’une bâche. Eh bien, cette toile était utilisée par un agriculteur et servait à retenir le foin pour les animaux. Vous savez, ces gros boudins qui sont dans les champs !
 
Nous l’avons récupérée pour recouvrir le tas de compost offert par la plateforme de la MRC (nos résidus organiques déposés dans le bac brun). La toile empêche la mauvaise herbe de s’installer, poursuit son travail de compostage et empêche la matière de se lessiver à condition, bien entendu, de remettre la bâche sur le tas de compost !
 
Et une autre façon d’utiliser ces toiles vise particulièrement le jardinier paresseux. Très simple.
 
Vous étendez la bâche, côté noir à l’extérieur, à l’endroit désiré pour aménager une nouvelle plate-bande. Vous attendez vingt-cinq jours et... Tadam il vous sera possible d’installer vos fleurs ou légumes et ce, sans vous éreinter le dos. N’est-ce pas fantastique ! Il s’agit simplement de demander à un agriculteur s’il en a de disponibles. Le tour est joué! On vient ainsi de RÉDUIRE le plastique, une autre façon de prolonger son utilisation.
 
L’agriculteur est content, le jardinier tout autant et… Dame Nature a le cœur aimant !
 
Merci à la ferme Richard Pelletier pour ce don de plastique utilisé au site de traitement des eaux usées et ô Jardin des ancêtres !